• L'histoire d'Andrew

    Pardonnez moi à l'avance pour les fautes et tout le reste. Je sais que l'histoire est chelou, glauque et mal écrite mais je voulais pas la garder sur mon pc alors la v'là ici o/. Âmes sensibles s'abstenir. (Merci à Frimousse pour avoir corriger les énormes fautes *-* ♥ ).

    Ce qui est écrit en bleu c'est les paroles, en noir les actions et en bleu italique les pensées. Aussi les tirets des dialogues se sont transformés en point, faites pas gaffe.

  • Réveil brutal

     

    • Andrew Cooper ?!

    Sa voix qui résonna dans ma tête me réveilla en sursaut, agitant les chaines qui me tenaient pieds et poings liés. Un homme à la barbe mal rasée se tenait devant moi et visiblement il attendait une réponse, j'entrouvris la bouche pour lui donner ce qu'il voulait mais elle se referma aussitôt. Qui était Andrew Cooper ? Agacé, l'homme se précipita vers moi et me releva violemment la tête pour me souffler de son haleine putride.

    • Bienvenue en enfer !

    Il me pointa un revolver sur la tempe et, dans un souffle, appuya sur la détente. La balle ne sortit pas du canon, je l'avais figée, mais comment ??

    • il sourit. Parfait

    Puis il rangea son revolver dans sa ceinture en s'éloignant déjà, refermant la porte blanche derrière lui. Je lui hurlais de revenir, de me libérer  de m'expliquer ce qui se passait mais aucune réponse ne me parvenais. Je poussai un soupire et, d'un petit geste de la main, fis voler en éclat mes chaînes avant de me précipiter vers la porte que je tentai de déverrouiller  en vain. Espérant qu'ils entendraient je me mit à toquer de toute mes forces contre celle-ci bien qu'elle soit, comme le reste des murs, protégée par une espèce de coussin blanc surement là pour éviter aux pensionnaires de se suicider en se tapant la tête contre les murs en béton armé. J'aurais préférer le béton, le blanc me brûlait les yeux. Soudain la porte s'ouvrit dans un fracas, me bousculant de l'autre côté de la petite pièce, et un homme vêtu de noir vint m’acenser un coup de matraque derrière la nuque.

    Je rouvris les yeux et constatai avec dégoût que tout ceci n'était pas un rêve. La pièce était toujours blanche, mais plus grande avec des enceintes dans chaque coin et l'un des murs était en fait une vitre blindé. Je me relevai non sans mal en m'aidant du mur et m'approchai avec méfiance de la vitre donnant sur une autre pièce pleine d'objets de tout genre. Les enceintes se mirent à grésiller avant qu'une voix déformée par la qualité merdique du matériel retentisse.

    • Voyez-vous les objets dans la pièce d'en face ?

    • Oui. répondis-je à contre coeur au bout d'un instant.

    • Bien. Vous allez soulever tous ceux que vous pouvez.

    Je reposai mon regard sur les objets, des peluches, des armes, une table, des livres, des couverts, un lit en bois... J'allais m’exécuter quand j'eu un tilt.

    • Pourquoi je devrais faire ça ? lancé dans mon élan je poursuivis. Vous êtes qui hein ?! Et qu'est-ce que j'fou la ?? Pourquoi j'me souviens de rien ?! Laissez moi rentrer chez moi ! achevais-je en hurlant.

    Un ricanement sortit des enceintes avant de reprendre son sérieux.

    • Fais-le.

    • Non !

    La voix grogna et, quelques instants après, un type entra précipitamment dans la pièce et m’acensa sans même me toucher une décharge électrique. Je m'étalai au sol, haletant, pendant que le type sortit en ricanant. La voix enchaîna.

    • Tu veux jouer à ça avec nous ? Tu n'as aucune chance de gagner petit alors, obéis.

    Je me relevai sur les mains, les dents serrées sous la douleur et la colère tandis que j'entendis les tapotements impatient des doigts de la voix sur la table qui devait se trouver devant lui. Je m'appuyai d'une main contre la vitre et, de l'autre, claquai des doigts, faisant ainsi léviter tous les objets métalliques.. jusqu'à ce que je les envoie voler en tous sens, essayant même de tirer des coups de feu avec les divers flingues. Le type de la dernière fois m’arrêta d'un coup, m’électrocutant à nouveau. Un rire s'échappa des enceintes.

    • Merci, Cooper.

    Et on vint me bander les yeux.


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  • Des tests et encore des tests

     

    On m'enleva le bandeau, j'étais retourné dans ma chambre blanche. Je partis me caler dans un coin, ramenant mes jambes contre mon torse et retenant mes larmes du mieux que je pouvais.

    Je suis Andrew Cooper, enfin... Je crois. Commençais-je à penser. Mais... et le reste ? Je ne pus me contenir plus longtemps, laissant échapper mes pleurs je continuais à ruminer. La seule chose qu'on ne m'avais pas enlever c'était le fait que je pouvais contrôler comme bon me chantais le métal, mais je m'en foutais, je voulais retourner chez moi, savoir qui j’étais.

    Soudain la porte s'ouvrit bruyamment, me réveillant en sursaut, et le type de la veille vint m'attraper par le col et me tira dans les couloirs.

    • T'es qui toi ? réussis-je à articuler. Le larbin qui traîne les gens de salle en salle ?

    Comme réponse je n'eus droit qu'à une droite en plein nez, c'était prévisible, pourtant il me répondit.

    • Aiden.

    Avant de me balancer dans la même pièce que la veille. Cette fois, on me demanda de fermer les yeux et de déplacer sans bouger les quatre petites cuillères. Je m’exécutai cette fois sans broncher puis on me demanda d'autres trucs de ce style.

    Au bout de deux heures je me laissai tomber à terre, lâchant un "J'en peux plus." en direction des enceintes, il y eu un grognement approbatif et Aiden rentra dans la salle. J'allais lui poser une question mais il fut plus rapide que moi, et m’assomma.

    Me revoilà dans la chambre après un black-out d'une journée et un mal de crâne épouvantable.

    • Vous m'avez fait quoi ? grognais-je en me tenant la tête.

    • Tu verras, le moment venu. lança une voix du coin de la chambre.

    Je relevai la tête. Aiden ?! Il était muni d'une camisole de force et d'une paire de lunette opaque.

    • T'es mal placé pour me parler de voir..

    Il grogna et tourna la tête.

    • Sérieusement, tu fous quoi là ? repris-je

    • Parce que t'as cru que j'étais de leur côté ? il pouffa. Ils se servent des gars comme nous pour arriver à leur fin..

    • je le coupai. Pourquoi t'as pas essayé de partir ?! De tous les électrocuter et de..

    • Pour pas finir dans cet état, ou pire. me coupa t-il

    • Ils nous tuerons pas si ils ont vraiment besoin de nous..

    • Ouais ben justement, ils ont plus besoin de moi alors soit je reste, soit je crève.

    • j'hésitai un instant. Ils attendent quoi de nous ?

    • Que tu obéisse et, petit, cherche pas à tout comprendre, y a des choses qu'il vaut mieux ignorer et ne jamais apprendre.

    Le silence se fit, lourd et pesant, je finis par le briser.

    • Tu as perdu la mémoire, toi aussi ?

    • Oui. il soupira. Cooper, prépare toi à souffrir, chacune de tes erreurs sera une raison de plus pour eux de s'amuser.

    À ses mots il dévoila son cou marqué de nombreuses cicatrices, je frissonnai comment pouvaient-ils nous infliger ça en plus de tout le reste ?


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  • Une dure réalité

     

    Ça faisait maintenant un an que j’étais enfermé dans ce Centre à subir les coups de mes hôtes, devoir obéir sans broncher... C'en était trop. Depuis le temps que je manie tout ses trucs ça devrait le faire, je devrais pouvoir partir. Lors de mon transfert journalier vers la salle de tests je vis un petit bout de métal traîner par terre... Parfais, d'un vif claquement de doigts je le fit s'élargir en plaque rigide et tranchante, coupant le bras du type qui me tenait. Je me précipitai vers l'entrée, enfin la porte censée donner sur l'anti-chambre, donnant elle même sur la porte d'entrée mais chacune gardée par trois gars bien taillés et lourdement armés. Aucun problème, je leur tranchai à tous la tête et fonçai vers la porte, fermée.

    • Merde !

    Un groupe de gars arriva en renfort. Je commençai à les abîmer un par un quand soudain la porte sur laquelle j’étais adossé s'ouvrit et un bandeau me fut jeté sur les yeux. La plaque de métal tomba dans un fracas. C'est quoi se bordel ?! Je me débattais, griffant, mordant, frappant le type qui avait tout fait foiré. Je me figeai lorsqu'il se mit à rire, Aiden.

    • Sale enfoiré ! Je me tortillais plus violemment encore à mesure que son rire s'intensifiait. Qu'est-ce que tu m'as fait ?!

    • Je te l'avais dit que tu le verrais. il ricanna. Tu en a mis du temps avant de te rebeller ! J'ai même cru un moment que t'allais te faire exploiter jusqu'au bout... me murmura t-il à l'oreille en nouant un noeud au bandeau avant de me pousser vers la masse de types qui m’attrapèrent aussitôt par les bras et me traînèrent jusqu'à une petite pièce.

    La voix d'Aiden résonnait dans ma tête, pourquoi avait-il fait ça ? Les types s'en allèrent.. Sauf trois, deux d'entre eux m’attachèrent à un pilier en béton, je sentais le contact du métal avec ma peau pourtant quand j'agitais les doigts pour le faire jarter rien ne se passait.

    • Qu'est-ce que vous m'avez fait ?! hurlais-je pendant que les deux types vinrent se poster aux coins de la pièce. Répondez !!

    Un claquement retentit dans les airs et quelques secondes après une douleur lancinante me parcourut le dos en m'arrachant un cri. Le garde releva la bras, se préparant à frapper une nouvelle fois mais un autre l’arrêta lui indiquant que ça suffirait pour cette fois et s'approcha de moi.

    • C'est ton jour de chance gamin. ricana t-il. En plus de ce souvenir, tu vas avoir de magnifiques lunettes. à ses mots il retira le bandana de mes yeux et me vissa sur le crane, en échange, une espèce de paire de lunette opaque.

    Je tremblais, j'avais mal, je ne voyais plus rien, je sentais le sang couler le long de mon échine, c'était horrible, que m'avait-il pris de faire ça ?

    Les gardes sortirent, me laissant planté là une heure, deux heures, six heures, trois jours jusqu'à ce que quelqu'un vint ouvrir la porte. Aiden. Je le reconnaissais à sa façon de marcher.

    • Casses toi. articulais-je avec difficulté.

    Il gloussa et détacha mes chaines avant de s'asseoir en face de moi en poussant un sifflement admiratif.

    • Elle va être belle cette cicatrice, une fois nettoyée.

    • Casses toi !

    • Nan. On m'a envoyé te laver, te nourrir et te ramener dans ta chambre.

    • Je préfère crever.

    • Ça viendra, mais pas aujourd'hui.

    Il m'attrapa le bras et me traîna jusque aux douches où il retira ce qu'il me restait de fringue avant de me pousser sous l'eau froide. Je serrai les dents pour me retenir d'hurler toute la rage que j'avais accumulé depuis tout ce temps, Aiden du le remarquer car il lança, surement pour détendre l'atmosphère.

    • Alors, bien ces lunettes ? il eu un demi sourire. C'était les miennes, impossible à enlever et commandables à distance, tu vas t'éclater.

    • Ta gueule. sifflais-je.

    Pourtant il continua à me vanter les qualités de ses lunettes, de l'énorme cicatrice qui partait de mon épaule gauche et descendait jusqu'au milieu de mon dos, de ce qu'ils continueraient de me faire après ça, de ce qui arriverais dans un ou deux ans, tout ça comme si c'était génial.

    • Ferme la bordel tu sais ce que ça veux dire ?! je me munis de ce que j'avais sous la main, une savonette, et le jetai en plein dans la face d'Aiden.

    Il la reprit aussitôt et la lança deux fois plus fort.. à quelques centimètres de moi. En entendant le savon s'éclater contre le mur derrière moi je me moquai.

    • Tu devrais les reprendre, tu viseras mieux avec.

    Il grommela et vint m'attraper par l'oreille pour me conduire dans le vestiaire où il avait déjà préparer des habits propres. Il me les jeta dans les bras et sortit. Vous avez déjà essayé de vous habiller les yeux fermés ? Ben c'est plus dur que ça en à l'air...

    Je sortis du vestiaire au bout d'une demi-heure, un air blasé plaqué sur le visage ce qui fit rire Aiden, à moins que je n'ai mis mes fringues a l'envers.. ? Il m'attrapa le bras et me conduisit dans ma chambre où il m'amena un plateau rempli de bouffe.

    • A ce que je sache, y a aucun métal dans la chambre alors tu pourrais m'enlever ses merdes ?

    Il siffla, et les lunettes "s'ouvrirent", laissant enfin apparaître mon regard noir posé sur Aiden.

    • Alors, tu manges ?! s'impatienta t-il

    J'abaissai les yeux vers le plateau, ça semblait si bon et j'avais si faim... Mais je ne voulais pas leur faire ce plaisir.

    • Non.

    • Tu me déçois. soupira t-il en sortant, plateau à la main.

    • Attends ! je lui attrapa la jambe et grommela la tête basse. J'ai changé d'avis.

    Il sourit avant de revenir vers moi, lâchant le plateau à mes genoux, puis sortit. Je me jetai dessus, n'utilisant même pas les couverts en plastique donnés avec, et le finis rapidement ce qui me vaudrait surement un bon mal de bide.


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  • Déménagement

     

    Comme prévu, les gardes et quasiment tout le personnel du Centre vint se défouler sur moi les jours qui suivirent ma sortie de la pièce au fouet comme je l’appelle  Heureusement que l'un des gardes pouvait soigner les blessures des gens, sinon à l'heure qu'il est je serais borgne, manchot, cul de jatte et couturé de cicatrice, évidement se connard me laissa l'énorme cicatrice que portait mon dos, juste pour le plaisir qu'il disait.

    Les tests reprirent également, mais cette fois ils voulaient me voir de l'intérieur.. Horrible, entre les prises de sang, les opérations et tout ces autres trucs où on ne m'endormais même pas pour que je puisse utiliser mon pouvoir pendant qu'ils observaient le comportement de mes muscles.

    Bref, ils s'étaient donné le mot pour me le faire payer. Pourtant ça ne m’empêcha pas, à mes treize ans, de tenter une autre fuite. Celle là avait mieux marché, j'avais atteint l'anti-chambre ! C'était sans compter sur les lunettes.. Des que les patrons avaient appris ma tentative de fuite ils les refermèrent aussitôt, me rendant aussi puissant qu'un vers.

    Cette fois pour me punir ils m’enfermèrent 2 semaines en chambre d'isolement, sans rien mise à part des chiottes et du PQ, même pas de bouffe, et me droguaient de temps en temps avec je ne sais quoi, ça ça m’empêchait surtout de dormir.

    A peine quelques jours après être sorti de cet enfer on m'annonça une bonne nouvelle : j'allais être transféré en famille d'accueil pendant au moins un an. Je crois que j'ai littéralement sauté de joie quand on m'avait annoncer ça, ça les avait fait rire, au début je comprenais pas mais hier ma famille d'accueil est passé au Centre pour me rendre visite, ça voulait dire qu'ils se connaissaient...

    Ensuite ils ont commencé à me parler des règles qu'il y avait chez eux, ça promettait.

     

    Le jour J, ils revinrent me chercher pour m'amener à leur maison, une petite maison douillette non loin des beaux quartiers. Aussitôt arrivé dans la voiture je demande.

    • Dites, on pourrais aller en ville ? J'aimerais bien.. voir à quoi ça ressemble.

    • ils pouffèrent. Toi, tu ne sors pas, jamais.

    • A quoi vous me servez alors ? je serrai le poing, faisant doucement freiner la voiture.

    Elise, puisque c'était le nom de la femme, se tourna brusquement vers moi tandis que Jean, son mari, acheva ce que j'avais commencer avant de l'imiter et de me lancer d'une voix grave.

    • Je vais t'apprendre à parler comme ça ! il referma mes lunettes, ce con avait la télécommande, et me jeta hors de la voiture pour me conduire derrière un épais bosquet. Il me poussa, je tombe, puis il se munit de sa ceinture et me fouetta le dos, m'arrachant un cri de douleur.

    • Enfoiré !

    • T'en veux encore ?! Il recommença, plus fort

    • Connard ! Fils de pute ! Enculé !

    Chacune de ses insultes me valut un coup en plus, mais cette douleur me faisait du bien. Je me sentais enfin libre parce que malgré les coups je pouvais savourer l'air frais sur mon visage, en fait, il m'avait rendu service. Quand je finis par me taire il m'attrapa le bras et me tira jusqu'à la voiture avant de repartir dans un vrombissement atroce.


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  • L'arrivée

     

    Le reste du voyage se déroula dans le noir et dans un calme des plus religieux, seul le bruit des voitures nous dépassant venait rompre le silence.

    • Vous pouvez mettre de la musique ? me risquais-je à demander d'une vois pourtant sûre.

    • Ta gueule.

    • Merci quand même.

    Ce type avait vraiment pas l'air cool, ça allait être amusant de tester ses nerfs. Et la madame alors ? Je me penchais légèrement vers son oreille et lui murmura.

    • Et la fenêtre, vous pouvez l'ouvrir ?

    Sa seule réponse fut de ma tirer en avant en m'attrapant une touffe de cheveux et de me baffer, avant de m’éjecter avec force au fond de mon siège. J'avais pris ma voix la plus charmeuse pourtant, je comprenais pas. Tant pis, maintenant je savais qu'elle aussi allait être sympa à tester.

    J'haussais alors les épaules en inclinant la tête sur le côté.

    • Dommage.

    La voiture fini par s’arrêter  Nous étions devant le garage de leur maison isolé malgré le fait qu'elle ai l'allure de celle que l'on croise en banlieue  et pas des bonnes vieilles campagnarde comme ça devrait être le cas. Elle était également encerclé par un beau jardin planté, magnifique à voir. Pourtant lorsque je tournais la tête vers la fenêtre il n'y avait que du noir. J'entendis mes nouveaux parents sortir puis venir me tirer brutalement hors de la voiture.

    • Avance. me siffla Jean.

    Ok ok ! Pas besoin de prendre cet air pour que je le fasse. Pourtant il ne semblait toujours pas satisfait : je sentis qu'on me tirais en arrière.

    • De l'autre côté abruti ! cria Jean en me poussant dans la bonne direction.

    Je réussi enfin à la porte que je manquai de me bouffer. Elle était en bois, solide, même la poignée et la serrure n'avait pas un pet de métal.

    Elise arriva derrière moi et ouvrit, puis me poussa à l'intérieur en me grommelant de me dépêcher  Manquant de tomber je me rattrapai au mur et m'en servis pour avancer dans la maison. Ça semblait grand, et neuf, oui voilà, ça sentait le neuf, la peinture fraîche  ce qui voulait dire que la maison avait été faite pour eux.. Avec un peu de chance c'est carrément le Centre qui l'a construite, donc aucun métal, donc..

    • Vous pouvez me les enlever maintenant, j'veux dire, les lunettes ? Y a pas l'air d'avoir de métal ici.

    Aucune réponse. Je retournai à tâtons vers la porte d'entrée.

    • Z'êtes là ? demandais-je un peu plus fort. Toujours rien.

    J'esquissai un sourire. Ils ne sont plus là. Soudain je me mit à courir en direction.. Dans une direction, n'importe laquelle pouvait être mieux qu'ici de toute façon, jusqu'à ce que je me prenne de plein fouet une masse humaine si fort que j'en tombai sur le cul. "Merde." je n'eue même pas le temps de me relever que la personne en face le fit pour moi en m'attrapant par les cheveux.

    Laissant échapper de petit "Aie" le long du chemin qui me semblait interminable il ne me lâcha pourtant qu'après être entré dans une petite pièce blanche au sous-sol de la maison. La porte se referma dans un clac sonore et je pus enfin le voir. Jean. Ce grand mec brun à l'allure de videur se tenait face à moi, me foudroyant de son regard noir derrière ses lunettes sombre.

    • Assis. dit-il en fixant un point derrière moi.

    Je suivi alors son regard et mes yeux se posèrent aussitôt sur le seul objet de la pièce : une chaise, blanche, épaisse, elle aussi en plastique sur laquelle des sangles étaient attachés. Je me retournai vers lui, sourcils froncés, et remuai lentement la tête de gauche à droite.

    Il avança d'un pas menaçant vers moi pour que je recule, sans succès  je n'eu aucune réaction, lui par contre.. Il leva haut la main et la fit retomber avec fracas sur ma joue, puis avec son pied il me donna un coup dans le tibia qui me fit aussitôt tomber à genoux.

    J'en profitai pour me jeter à sa jambe et le mordre de toute mes forces jusqu'à sentir le goût du sang. Il hurla avant de m'envoyer bouler au fond de la pièce.

    • Puisque tu le prends comme ça tu vas rester trois jours de plus, trois !

    Jean me prit fermement par le bras et m'obligea à m'asseoir sur la chaise pendant que j'étais encore sonné. Il serra les sangles au maximum puis recula pour admirer le spectacle.

    • il eu un sourire sadique. Je ne regrette pas d'avoir installer des caméras, on va bien s'amuser.

    Retrouvant mes esprits j'essayai de lever mes bras, puis mes jambes. Mes yeux s'écarquillèrent en me voyant attaché, ce qui arracha un rire au grand brun.

    • Aller, à dans dix jours !

    Puis il sortit.


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